Console de gestion de serveurs · terminal web · monitoring · status pages

Chaque serveur.Un seul deck.

Une console de gestion de serveurs avec un vrai terminal web, un éditeur de fichiers, des tâches cron, du monitoring serveur et des status pages publiques — pour 2 à 50 VPS, machines dédiées ou cloud, dans un seul onglet.

Chaque commande est signée dans votre navigateur et vérifiée sur la machine. Aucun port SSH à exposer, aucun identifiant que nous puissions lire.

terminaléditeur de fichierscronmonitoring ×11status pagesincidentsalerting150+ recettescopilote ia

Sans carte bancaire · en place en ~30 secondes · hébergé en Europe

Une minute d'ops, en boucle — l'étape signature, c'est votre navigateur

Pourquoi les équipes remplacent bastions SSH et jump hosts — trois garanties qu'aucun setup SSH ne vous donne

01

Aucun port entrant

L’agent sort en WSS. Le port 22 reste fermé, NAT et VPN cessent d’être un sujet. Vos serveurs sont joignables par vous — et par rien d’autre.

02

Exécution non-forgeable

Chaque commande est signée dans votre navigateur avec une clé Ed25519 issue de votre coffre. Le backend la relaie telle quelle, l’agent la vérifie — un control plane compromis ne peut toujours rien exécuter.

03

Coffre zero-knowledge

Vos credentials sont chiffrés avant de quitter votre machine (Argon2id, AES-256-GCM). Ce que nous stockons, nous ne pouvons pas le lire. Une phrase de 24 mots est votre seule récupération.

Ces trois garanties ne valent que le code qui les applique. Lire la source de l’agent

SEC.01

Dix instruments. Une console.

Tout ce dont l’exploitation de serveurs a besoin au quotidien — terminal web, édition de fichiers, commandes planifiées, monitoring d’uptime, gestion d’incidents, status pages, alerting — conçu pour s’enchaîner. Descendez l’index : chaque ligne rejoue un aperçu live du vrai écran.

  1. web-01.eu — terminalsession #412 · re-attached

    $

    14:02:11 upstream timed out (110) — 2 hits

    $ nginx -T | grep proxy_read_timeout

    proxy_read_timeout 30s;

    Historique unifié — toutes les sources, une liste

    aisystemctl reload nginxexit 0relancer
    croncertbot renew --quietexit 0relancer
    manualdocker system prune -fexit 0relancer

    Un vrai terminal via le tunnel de l'agent — pas de port SSH exposé, pas de client. Épinglez-le : il se place en bas à droite et reste vivant pendant que vous naviguez ailleurs dans la console. Fermez l'onglet, le shell continue ; ré-attachez-vous où vous étiez.

    WSS sortant uniquementépinglable · vivant partoutscrollback cherchablesessions enregistrables · rejeu
  2. Explorateur, éditeur et terminal sur un écran : ouvrez nginx.conf, changez une ligne, ⌘S, rechargez le service. Écritures atomiques qui conservent les permissions ; envois et téléchargements sur le même chemin signé. Un gros fichier part en morceaux signés un par un — jusqu’à 512 Mo, sans SFTP à côté.

    écritures atomiquespermissions conservéeschmod · renommer · supprimerenvois jusqu’à 512 Mo
  3. Les services systemd et les conteneurs ne sont pas seulement listés : démarrez, arrêtez, redémarrez, rechargez la conf, activez au boot. Les boutons n'apparaissent que pour ce que systemd supervise réellement — un process pm2 ne propose pas une commande vouée à échouer. Shell interactif dans un conteneur, sans quitter la page. Et ce qui n’écoute que sur la machine — Prometheus sur 127.0.0.1, une API d’admin — s’interroge depuis la console, sans ouvrir de port ni monter de tunnel SSH.

    systemctl · dockershell dans un conteneurredémarrage · masquer · bootservices locaux, sans ouvrir de port
  4. Planifiez des commandes depuis la console ; l’agent les exécute en local — sans session navigateur, sans port ouvert. 20 derniers runs avec sortie, prochaine exécution en heure locale, alerte après échecs consécutifs.

    exécutées en localhistorique 20 runsrun now · pause en massecron traduit en clair
  5. HTTP, TCP, expiration SSL, DNS, ping, shell, disque, process, script, heartbeat — et un seuil sur les métriques que l’agent remonte déjà, le seul contrôle qui ne lance aucune commande et tient donc même quand la machine est trop chargée pour forker un shell. Un 200 qui rend une page d'erreur ne passe plus : vérifiez le corps ou un champ JSON.

    11 types de checksheartbeat · assertions JSONalerte si un port s’exposelogs live : docker · pm2 · systemd
  6. Des status pages publiques sur votre domaine : composants par produit, incidents en direct, abonnés en double opt-in, badge intégrable. Pointez un CNAME, le HTTPS est géré.

    domaine customHTTPS auto · certificat surveilléabonnésmaintenances annoncées
  7. Ouvrez un incident à la main ou laissez un monitor défaillant l’ouvrir à l’instant où il bascule. Timeline markdown, composants impactés, direct vers votre status page et ses abonnés.

    auto-détectionniveaux d'impacttimeline markdownnotification des abonnés
  8. E-mail, Slack, Discord, Teams, Telegram, PagerDuty, Opsgenie, ntfy, SMS et dix autres — vingt destinations, routées par règles : cooldown par règle, heures calmes, escalade d’astreinte quand personne n’acquitte.

    20 canaux natifscooldowns · heures calmesescalade d'astreintesourdine pendant un déploiement
  9. Des playbooks vérifiés qui inspectent la machine d’abord, s’adaptent, et vérifient chaque étape — nginx, durcissement Postgres, fail2ban, TLS. Recherche par intention : tapez « firewall », obtenez ufw. Le catalogue officiel ne couvre pas votre stack maison ? Écrivez vos propres recettes, elles apparaissent à côté des nôtres.

    recon → agir → vérifieridempotentesécrivez les vôtresrépertoire public
  10. Décrivez la tâche ; le copilote lit votre inventaire, propose un plan avec niveaux de risque, et attend. Vous approuvez, il exécute et vérifie. Chaque commande reste signée par votre navigateur.

    ask · plan · autovous signez chaque commandevérifie son travaildès Operations

SEC.02

Le backend ne peut pas vous trahir.

Une alternative sûre aux accès SSH partagés : la clé privée ne quitte jamais votre navigateur, le control plane ne relaie que ce que vous avez signé, et l’agent vérifie la signature sur le serveur avant d’exécuter. Volez notre base — vous ne pouvez toujours pas lancer une commande.

⬡Votre navigateurdétient la clé · signe⇄Control planerelaie tel quel · ne peut pas forger✓Agentvérifie · exécute · rend compteGrant signé · Ed25519Relayé sans modificationRésultat · audit hash-chaîné

Coffre

X25519 · AES-256-GCM · Argon2id. Chiffré dans votre navigateur avant de partir ; une phrase BIP39 de 24 mots est la seule récupération. Aucune porte dérobée, pour personne.

Audit

Chaque action sensible atterrit dans un journal append-only, chaîné en SHA-256. Rien de modifié ou supprimé sans rompre la chaîne. Export CSV à tout moment.

Rayon d'impact

Volez toute notre base : un attaquant détient des blobs chiffrés et un journal qu’il ne peut pas réécrire. Les commandes exigent toujours votre navigateur et votre signature.

SEC.03

Le parc en ligne en trois gestes.

Connectez un serveur avec une clé SSH ou un agent léger, laissez Servor découvrir ce qui y tourne, puis opérez-le depuis la console. Pas de YAML, pas de passerelle, pas d’appel d’onboarding — une minute environ.

01

Connecter

Une clé SSH classique, ou l’agent léger pour les machines derrière NAT et VPN — installé en ~30 secondes, tunnel sortant inclus. Aucun port à ouvrir.

Bootstrap SSH ou agent · ~30 s

02

Découvrir

Servor inventorie la machine : OS, services, ports ouverts, conteneurs, certificats qui expirent — puis suggère les monitors qui valent le coup.

Inventaire auto · suggestions de monitors

03

Opérer

Terminal, fichiers, cron, monitors, status pages — un seul écran. Quand une tâche dépasse le clic, confiez-la au copilote : il planifie, vous approuvez.

Un deck · chaque instrument

2→0

serveurs par équipe

0

types de checks

0+

recettes vérifiées

0.00%

d'uptime surveillé

SEC.04

Facturé comme un outil, pas comme une grille de paliers.

Un tarif de gestion de serveurs par siège, sans palier surprise, sans « contactez-nous ». Deux serveurs gratuits — un vrai plan, pas un essai.

Free

0 €pour toujours

Deux serveurs, la console complète. Pas un essai.

  • 2 serveurs
  • terminal · fichiers · monitoring
  • 2 commandes planifiées
  • recettes vérifiées
Démarrer gratuitement
Le plus choisi

Operations

9 €/mois · +9 € par siège supplémentaire

Pour les équipes qui gèrent du vrai trafic.

  • 3 000 crédits IA par mois
  • plus de serveurs, monitors, pages
  • domaines custom · TLS auto
  • 20 commandes planifiées · audit CSV
Démarrer Operations

AI

29 €/mois · +9 € par siège supplémentaire

Quatre fois plus de crédits, pour un copilote quotidien.

  • 12 000 crédits IA par mois
  • tout Operations
  • API publique · tokens scopés
  • 50 serveurs · planifiées illimitées
Tester avec l'IA

Les crédits IA se reportent · sièges au prorata · résiliez quand vous voulez

Comparer toutes les limites →

SEC.05

Les questions que posent les ingénieurs.

Des réponses directes sur l’exécution de commandes à distance, le chiffrement des identifiants, VPN et NAT, et la facturation.

01Le backend de Servor peut-il exécuter des commandes sur mes serveurs ?

Non — et pas par politique, par construction. Chaque commande est signée dans votre navigateur avec une clé dérivée de votre coffre ; le backend ne fait que relayer le grant signé, et l'agent sur votre machine vérifie la signature avant d'exécuter. Un backend Servor entièrement compromis ne détient rien qui lui permette de lancer une commande.

02Que veut dire « zero-knowledge » ici, concrètement ?

Vos credentials SSH, clés API et secrets sont chiffrés dans votre navigateur avec une clé dérivée de votre passphrase (Argon2id, 64 Mo, 3 itérations — puis AES-256-GCM). Servor ne stocke jamais que des blobs chiffrés. Sans votre passphrase ou votre phrase de récupération de 24 mots, personne — nous compris — ne peut les déchiffrer.

03Mes serveurs sont derrière un VPN / NAT. Ça marche ?

Oui, c'est le mode par défaut. L'agent installé sur la machine initie une connexion WebSocket sortante vers Servor. Aucun port entrant à ouvrir, aucune règle firewall à ajouter, aucune configuration réseau côté client. Si la machine atteint internet, Servor peut l'opérer.

04Quelle différence avec Ansible ou Terraform ?

Servor est une console d'exploitation, pas un outil de provisioning. Là où Ansible et Terraform décrivent un état désiré, Servor est l'endroit où vous diagnostiquez, intervenez et vérifiez au quotidien : un terminal, un éditeur de fichiers, des monitors, des incidents, des commandes ponctuelles signées. Beaucoup d'équipes utilisent les deux.

05Que se passe-t-il si j'oublie ma passphrase ?

À l'initialisation du coffre vous recevez une phrase de récupération BIP39 de 24 mots — imprimez-la ou mettez-la dans votre gestionnaire de mots de passe. Avec elle, vous définissez une nouvelle passphrase à tout moment. Sans l'une ni l'autre, les données sont irrécupérables — par design, parce qu'une porte dérobée pour vous serait une porte dérobée pour tout le monde.

06Comment fonctionne la facturation ?

Operations est à 9 €/mois et AI à 29 €/mois, chacun avec un siège inclus ; les sièges supplémentaires sont à 9 €/mois sur les deux plans. Les sièges sont facturés au prorata dès l'ajout, les retraits s'appliquent en fin de période. Les top-ups de crédits IA se reportent sans expiration. Le plan Free n'est pas un essai — deux serveurs, pour toujours.

Gratuit pour 2 serveurs · en ligne en ~30 secondes

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Démarrer gratuitement — sans carte

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